Chez les Laboratoires Filorga, marque premium de cosmétique nécessitant une forte technicité produit et un positionnement service haut de gamme, cette équation était particulièrement complexe.
Avant le déploiement de Zendesk, il fallait 6 mois pour rendre un collaborateur pleinement opérationnel sur le service consommateur B2C. Aujourd'hui, ce délai est tombé à 4 mois, soit une réduction de 33%, sans compromis sur la qualité ni l'autonomie des agents.
Comment ont-ils réussi cette transformation ? En misant sur un outil intuitif, des fonctionnalités d'IA embarquée et une approche progressive de l'autonomisation.
Au service consommateur, l'équipe de 3 personnes traite plus de 6 000 demandes par an : conseil produit, commandes e-shop, réactions cutanées, produits défectueux, modération des réseaux sociaux. Le tout sur une marque technique, inspirée de la médecine esthétique, qui exige un discours précis et un niveau d'expertise élevé.
« Nous sommes une équipe 100% féminine, avec des congés maternité réguliers et des alternants qui se renouvellent », explique Sylvana, manager du service. « Avec l'ancien outil, il fallait 6 mois pour qu'un nouveau collaborateur soit vraiment autonome. C'est énorme, surtout quand on doit maintenir un niveau de service premium en toutes circonstances. »
Ce long apprentissage s'expliquait par plusieurs facteurs :
Résultat : une période d'improductivité longue, une charge importante sur les collaborateurs expérimentés pour l'accompagnement, et un risque accru d'erreurs ou de réponses non conformes au positionnement de la marque.
En septembre 2025, Filorga a déployé Zendesk avec une promesse simple : un outil qui guide, assiste et monte en compétence avec ses utilisateurs. Six mois plus tard, les résultats parlent d'eux-mêmes.
« Zendesk est hyper simple d'utilisation ». « En très peu de temps, les équipes le prennent en main. C'est vraiment user-friendly. » Contrairement aux outils legacy, Zendesk mise sur une UX intuitive où chaque action est accessible en quelques clics, sans nécessiter de manipulations complexes ni de connaissance technique approfondie.
Zendesk intègre nativement plusieurs fonctionnalités d'IA qui assistent l'agent en temps réel :
« Quand vous avez un outil qui peut vous suggérer quoi faire, c'est un gain de temps considérable », souligne Sylvana. « Même si bien sûr il faut toujours vérifier dans les procédures, ça fait partie des bénéfices qu'on a constatés. »
L'IA ne remplace pas l'expertise humaine, elle l'accélère. En analysant les interactions traitées, le système s'améliore en continu et propose des suggestions de plus en plus pertinentes. « Le système se nourrit de l'utilisation qu'on fait de Zendesk », explique Séverine Baudour, responsable du service B2B. « Plus on l'utilise, plus il devient efficace. »
Résultat : l'alternante Morgane, arrivée récemment, a été « très vite autonome, plus vite que ce qu'on a eu par le passé ». Pas parce qu'elle est exceptionnelle (même si elle l'est !), mais parce que l'outil la guide et lui permet de se concentrer sur l'essentiel : la relation client et la connaissance produit.
Au-delà du chiffre marquant des 33% de réduction du temps d'onboarding, plusieurs bénéfices connexes se dessinent :
Cet exemple montre qu'il est possible de réduire drastiquement le temps d'onboarding sans sacrifier la qualité de service ni l'expertise métier. La condition ? Choisir des outils qui misent sur l'ergonomie et l'intelligence augmentée plutôt que sur la complexité technique.
« Avec les bons outils et le bon accompagnement, on peut faire des choses très facilement », conclut Sylvana. « L'IA ne doit pas faire peur. Elle est là pour nous aider, nous guider et nous faire gagner du temps sur ce qui compte vraiment : l'écoute et l'accompagnement de nos clients. »
Prochaine étape ? Pousser encore plus loin l'automatisation avec des connexions à SAP et au système logistique, tout en gardant toujours l'humain au centre : l'IA propose, l'agent décide.